Boîte Représentation Livre SEITA Vintage
Très Belle Boîte Vintage des années 70 en Bois Editée par La Grande Marque Seita représente un Livre de couleur Bordeaux et doré lorsque celle-ci est fermée.
- Paiement Sécurisé

Très Belle Boîte Vintage des années 70 en Bois Editée par La Grande Marque Seita représente un Livre de couleur Bordeaux et doré lorsque celle-ci est fermée.

Le dessus , dessous et reliure est en Simili- Cuir et les Bords en Papier imprimé.
Elle mesure 14,4 cm de Largeur, 18,5 cm de Hauteur et 2,8 cm de Profondeur.
Idéal en boîte de rangement selon votre convenance.
La Société nationale d'exploitation industrielle des tabacs et allumettes, anciennement Service d'exploitation industrielle des tabacs et allumettes, surtout connue sous son acronyme Seita, est une entreprise Française du secteur du tabac.
Régie d’état à sa création, elle disposait du monopole de la culture de tabac en France jusqu'en 1970, ainsi que de la fabrication et de la vente de tabac et d'allumettes jusqu'en 1976.
La SEITA produit les marques de cigarettes et de tabac Gitanes, Gauloises, Royale, News, Bastos, Fine 120, Django et Amsterdamer.
Renommée Altadis en 1999 à la suite de sa fusion avec Tabacalera, le groupe est devenu une filiale d'Imperial Tobacco en 2008, devenu depuis Impérial Brand.
La régie dispose jusqu'en 1970 de l'exclusivité de l'achat du tabac servant à la fabrication des cigares et cigarettes vendus en France.
Elle s'approvisionne majoritairement auprès d'agriculteurs français, et doit se contenter d'un maximum de 20 % de feuilles de tabac importées.
Le nombre d'hectares de tabac pouvant être cultivés était revu chaque année en fonction des besoins du SEITA, et les permis de cultiver étaient délivrés par les préfets.
On dénombrait 30 289 planteurs de tabac en 1871 dans 20 départements, 41 000 en 1925 dans 30 départements, 107 000 en 1954. Leur nombre baisse ensuite : de 94 995 en 1958, il passe à 41 760 en 1969 dans 47 départements.
Après la fin du monopole de l’achat des tabacs en France de 1970, le SEITA passe des contrats avec des planteurs (28 000 contrats en 1979).
En 2010, la France produit environ 18 000 tonnes de tabac par an et est le cinquième producteur européen, avec 97 % de tabac blond et 3 % de brun exporté dans 20 pays.
Cette production est répartie sur 7 000 hectares. Il y a 2 076 planteurs et 20 000 travailleurs saisonniers (six mois par an) dans 60 départements, au sein de 7coopératives Agricoles.
Une usine de première transformation du tabac se situe à Sarlat la Caneda . Elle appartient à France Tabac, société représentant l'union des coopératives, qui possède également à Bergerac une structure de recherche, d'expérimentation et de formation des hommes, l'Association nationale interprofessionnelle et technique du tabac (ANITTA).
En 2017, la production française s'établit à 8 172 tonnes et la France est le septième producteur de l'Union européenne.
En 1889, le ministre des Finances attribue à la Direction générale des manufactures de l'État, le monopole de fabrication des allumettes et réquisitionne six des usines françaises qui en fabriquent : à Pantin, Aubervilliers, Marseille, Bordeaux, Trézalé et Saintine.
En 1892, une manufacture fut construite à Aix en Provence.
En 1940, la difficulté à recourir à l'importation de bois de peuplier pousse le SEITA à construire une filière d'approvisionnement française. Une usine de fabrication de tiges voit le jour en 1941 à Mâcon, zone importante de production de bois de peuplier.
Les allumettes fabriquées par la SEITA se décomposaient en deux gammes distinctes : les allumettes destinées à la cuisine, conditionnées en grosses boîtes, commercialisées sous le nom Cuisine Pratic, et celles destinées aux fumeurs, dans de petites boîtes, vendues sous les noms Instant Passion et Instant Plaisir.
Avec la concurrence des briquets et des allumages intégrés aux gazinières, la consommation se met à chuter à partir de 1960. En 1962, la Manufacture des allumettes d’Aubervilliers ferme ses portes. En 1981, c'est au tour de celle de Trélazé, puis de celle de Mâcon en 1993.
Le monopole fut levé entre 1990 et 1992, après plusieurs recommandations de la Comission européenne entre 1974 et 1987.
Des concurrents de la SEITA commencent à commercialiser des allumettes, comme la société Cricket avec les allumettes Feudor. La SEITA ne possède alors plus qu'une seule unité de fabrication, celle de Saintines, qui est vendue en 2000 au groupe tunisien Sofas, lors de la fusion avec Tabacarela.
Elle commercialise ses allumettes sous le nom de Flam'up. Si le site existe toujours aujourd'hui, il n'y subsiste qu'une activité de conditionnement, les allumettes étant maintenant importées.
| Etat | Très bon état |
|---|---|
| Objet rare | Oui |